Être quelqu'un de bien

Philosophie du bien et du mal

À quoi reconnaît-on quelqu'un de bien ? Et comment faire d'un homme quelqu'un de bien ?

Plus de détails

9,90 €

Catégorie

Essais philosophiques contemporains

1 Article

En stock Livraison 2 à 4 jours

Partager ce produit

Description

Dans son ouvrage "Être quelqu'un de bien", Laurence Devillairs nous invite à réfléchir au concept de  "gentillesse" et du "bien". La bonté, affirme-t-elle, est libératrice et exigeante, et bien éloignée de l'image négative du "gentil" considéré trop souvent comme "faible" ou "naïf". 
L'intérêt de ce livre est qu'il dépasse les discours moralisateurs ou les jugements simplistes.

Pour Laurence Devillairs, "être quelqu'un de bien"  ne consiste pas à se soumettre aux principes établis ni à pratiquer de simples gestes d'altruisme ; c'est un acte de liberté, un défi constant contre les inclinations personnelles, les pressions sociales, et les déterminismes de notre existence. C'est donc un choix, une volonté, une décision qui nous engage individuellement dans notre chemin de vie. 

Alors qu'en est-il de la gentillesse ? Dès lors que la notion de bien devient un pilier qui oriente nos choix de vie, la gentillesse n'est plus une simple vertu sociale, mais une force qui requiert courage et parfois même sacrifice.
L'auteure replace la gentillesse au centre de cette réflexion morale, non comme une simple vertu sociale ou un conformisme socialement valorisé, mais comme une force qui exige courage, audace et parfois même sacrifice. Cette force peut "faire advenir quelque chose de plus juste et de plus beau" dans un monde où le bien semble parfois tellement éloigné, presque une illusion. Laurence Devillairs redonne ainsi à la gentillesse toutes ses lettres de noblesse.  La moralité n'est plus imposée de l'extérieur pour nous amener à être quelqu'un de bien : c'est l'individu lui-même qui se libère des contraintes extérieures pour choisir librement de faire le bien.

"Certes, les choses sont ce qu'elles sont, mais il revient aux hommes de bien, par la grâce d'une seule bonne action, de les changer -même si c'est pour un temps seulement. Cette ardeur à faire advenir autre chose, de plus juste et plus beau, implique aussi d'accepter qu'aucune bonne action ne suffit à effacer l'imperfection, la nôtre tout autant que celle des autres. Ni idéal ni illusion, le bien est une attente qu'il nous revient coûte que coûte de ne point décevoir".

Table des matières

INTRODUCTION. La vie est un western
Première Partie - L'expérience morale
  • La force cinématographique de la morale, Tommy Lee Jones philosophe
    • L'agnosticisme moral
    • Être ne suffit pas
    • Le méchant ordinaire
  • Vous êtes embarqué
    • Morale ou éthique ?
    • L'innocence impossible
    • Les jeux sont faits: le pari de Pascal
    • Levinas ou comment tout commence et tout finit avec l'éthique
  • Garde à vue, L'existence des autres
    • Après vous, Monsieur
    • Il n'y a pas de solipsisme
  • L'autre, qui ça ?
    • L'autre ou les autres ?
    • Nous ne connaissons les autres que par conjecture
    • Moi, autrui et le méchant
    • "Tu peux compter sur moi"
    • Ricœur ou la dimension éthique du soi
  • Juge de soi-même
    • C'est donc vrai, le bien existe
    • Aux prises avec soi
    • Mon caractère n'est pas moi
    • Tout acte moral est nécessairement désintéressé
    • Vivre avec soi
    • L'épreuve décisive selon Arendt
  • Se regarder dans la glace
    • Le juge intérieur
    • Hésiter, c'est entrer en morale
    • La bonté imprévue
    • Être libre, c'est être moral
    • La morale radicale de Kant
Deuxième Partie - Rapports de forces, L'homme est un loup pour l'homme
  • L'égoïsme ou la grenouille qui veut être aussi grosse qu'un bœuf
    • Il veut être grand, il se voit petit
    • L'amour-propre est haine de soi
    • "Regardez bien: est-ce assez ?" 
    • La Fontaine philosophe
  • L'envie
    • Le désir est assassin
    • Envier le gaspillage
  • La haine, et l'amour aussi
    • Pulsion agressive ou sympathie ?
    • Le petit monde de la sympathie
    • Le bon Samaritain
    • Nietzsche ou la pitié dangereuse
  • Le bonheur d'être méchant
    • L'intelligence du méchant, la bêtise du gentil ?
    • Mieux vaut être craint qu'aimé
    • Politique et "économie morale"
    • La moralité des conflits sociaux
    • Cynique ou misanthrope ?
    • La morale de Molière
  • Le vampirisme moral
    • La quantité de vérité qu'on est capable de supporter
    • L'autodépassement de la morale
    • Westworld ou Calliclès chez les robots
    • L'étoffe des méchants
    • Le spectacle de la méchanceté
Troisième Partie - La force d'être gentil
  • Ni bons sentiments, ni bonne conscience, Ce que la morale n'est pas
    • Morale et sentiments
    • La morale n'est pas une question de valeurs
    • La morale n'est pas un puritanisme
    • La morale n'est pas la bonne conscience
  • Difficile bonté
    • Une "belle personne"
    • Avouer
    • La banalité du bien
    • La vertu morale de l'admiration
    • Innocent, donc coupable
  • Être quelqu'un de libre
    • La morale comme expérience de liberté
    • Tout se joue et rien n'est joué
    • "Je n'amène que moi"
    • L'élégance du bien
    • Désintéressement ou sacrifice de soi ?
    • La sprezzatura ou donner de l'allure à la bonté
  • L'héroïsme du bien
    • Le courage d'être gentil
    • Le pouvoir démiurgique de la bonté
    • Héroïque et humain
    • L'attendrissement moral
    • La passivité éthique
    • L'appel du héros
    • Tout acte moral est un miracle
    • La vraie morale se moque de la morale
    • Bergson et les héros
CONCLUSION. Le festin de Babette ou la grâce du bien

Caractéristiques

Auteur
LAURENCE DEVILLAIRS
Editeur
POINTS
Format livre
11 X 17.6 CM
Nombre de pages
211
Type de livre
Poche
Date de parution
10/05/2024
Langue
Français

Essais philosophiques contemporains

Port offert (France)  à partir de 95€ Port offert (France)
à partir de 95€
 jours pour changer d'avis jours pour
changer d'avis
Paiement sécurisé Paiement
sécurisé
Livraison rapide Livraison rapide