4ca08e4b313a26cecf8442be9015f0fc.jpg
ebeb29cd45ebaf8f6bad5f4edd332925.jpg

DRC Mag

Pour un autre monde,  de Serge Toussaint

Pour un autre monde, de Serge Toussaint

La violence

Puisque la violence est un vecteur de désagrégation sociale, et puisque la non-violence fait partie des vertus que l'éducation devrait inculquer, il est peut-être utile de rappeler les paroles de Platon, à l'aube du déclin de la civilisation grecque : "Lorsque les pèures s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au-dessus d'eux l'autorité de rien ni de personne, alors, c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie." Aussi, faisons en sorte que l'Histoire ne se répète pas, et posons les bases d'une nouvelle humanité, fondée sur l'harmonie, la fraternité et la paix.

La nature humaine

Un aphorisme rosicrucien énonce : "C'est de l'ignorance, et de l'ignorance seulement que l'homme doit se libérer." Cela revient à dire que le bonheur que nous recherchons se trouve dans la connaissance, celle de nous-mêmes, de la nature et de l'lunivers, ce qui rappelle naturellement l'adage "Connais toi toi-même". Or, tout individu aspire tôt ou tard, dans une vie ou dans une autre, à se connaître lui-même, à comprendre le sens profond de l'existence, et à se transcender. Ce n'est qu'une question de temps. C'est pourquoi il faut être confiant dans l'aptitude des êtres humains à évoluer positivement et à exprimer le meilleur d'eux-mêmes dans l'intérêt de tous.

L’écoute

Généralement, les personnes qui savent écouter sont également celles qui prennent régulièrement le temps de s’intérioriser et d’être à l’écoute de leur âme, de leur personnalité profonde. Elles ont intégré le fait qu’il faut s’efforcer de parler à bon escient et que le silence est parfois plus évocateur que les mots. Autrement dit, elles appliquent cette maxime : Si ce que tu t’apprêtes à dire n’est pas plus beau que le silence, abstiens-toi de parler. Cette attitude suppose d’écouter l’autre avec l’intention de le comprendre et, si l’on prend la parole, de réfléchir préalablement à ce que l’on va dire. L’écoute ne se limite pas à « écouter l’autre » ; elle consiste également à « être à son écoute », c’est-à-dire à lui prêter attention. Si faire preuve d’humilité est une vertu, être attentionné l’est tout autant : penser aux autres, se préoccuper de leur bien-être, les aider si besoin est, leur rendre service, sont autant de marques d’intérêt à leur égard et contribuent à rapprocher les individus. À l’inverse, l’indifférence les éloigne les uns des autres et désagrège le tissu social, avec tout ce qui en résulte en termes d’exclusion.

Le libre arbitre

Dans son application profane, le libre arbitre "n'est que" l'aptitude à faire des choix, si possible conformes à ce qui est fondamentalement bien dans le comportement humain. Mais dans son application mystique, il est le fondement de notre évolution spirituelle, telle qu'elle opère de vie en vie. En effet, c'est la manière dont nous l'appliquons de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois et d'année en année qui conditionne les expériences heureuses et malheureuses qui forgent notre destin. C'est pourquoi il est si important d'en faire le meilleur usage possible, non seulement dans notre intérêt personnel, mais également dans celui des autres, notamment de ceux avec lesquels nous partageons notre existence.

L’égalité

Je pense que l’égalité est impossible entre tous les êtres humains, car il y a trop d’éléments qui les rendent différents, dont certains échappent à la raison, à la volonté et au libre arbitre. Néanmoins, tout doit être fait pour qu’ils soient égaux en droits et disposent des mêmes prérogatives au regard des lois en vigueur. Par ailleurs, il faut faire en sorte qu’ils puissent tirer le meilleur parti de leur intelligence, de leurs aptitudes et de leurs dons. Si tous les citoyens du monde bénéficiaient de cette égalité de droits et de chances, le sen¬timent d’injustice que nombre d’entre eux ressentent existerait infiniment moins. Plutôt que de voir entre eux des inégalités pénalisantes, ils verraient des différences valorisantes pour les uns et les autres. Certaines idéologies prônent l’égalitarisme et confondent « égalité des droits et des chances » avec « égalité des résultats, des connaissances, des savoir-faire, des responsabilités ». Or, s’il était possible de faire en sorte que tous les êtres humains naissent au même moment, au même endroit et dans le même contexte socioculturel, aucun d’entre eux n’évoluerait de la même manière, ne connaîtrait les mêmes joies et les mêmes peines, n’obtiendrait les mêmes résultats sur le plan professionnel, n’aurait la même vie familiale, car tous ont une âme différente, une personnalité différente, un caractère différent, un tempérament différent, un potentiel intellectuel différent, un héritage karmique différent. En cela, l’égalitarisme est à l’égalité ce que le libertarisme est à la liberté, à savoir une vue de l’esprit extrême, et donc vouée à l’échec.

L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle sera-t-elle capable un jour de « penser », de « parler » et d’« agir » de manière indépendante, c’est-à-dire sans aucun contrôle de l’homme ? Si oui, et en l’absence de toute conscience de ce qui est fondamentalement bien ou mal dans le comportement humain, comment ne pas craindre le pire, comme l’ont montré certains films d’anticipation ? Il faut espérer que les hommes sauront faire preuve de sagesse dans un domaine aussi sensible et qu’ils veilleront à ne pas créer de « golem » susceptible de se retourner contre eux et de les dominer, voire de les anéantir. En cela, je me range à la mise en garde de Stephen Hawking : « La création de l’intelligence artificielle est le plus grand événement de l’histoire de l’humanité ; ce pourrait aussi être le dernier. »

La tolérance

S’il est pour moi évident que la tolérance est une qualité qui favorise les relations humaines et contribue à la fraternité, elle me semble indis¬sociable d’une autre notion : le respect. J’irai même jusqu’à dire que respecter les autres est une attitude peut-être plus positive encore que celle qui consiste à tolérer leurs idées, leurs convictions, leurs idéaux, leur manière de vivre, en ce sens que la tolérance peut être perçue parfois comme une forme de condescendance, alors que le respect, lorsqu’il est sincère, est sans arrière-pensée et exempt de tout jugement de valeur.

L’utopie

Étant donné qu’une utopie se rapporte généralement à une société idéale dont la réalisation est impossible a priori, on peut se demander en quoi elle est utile. En fait, tout dépend de son contenu : si les principes sur lesquels elle repose sont véritablement humanistes et visent réellement le bonheur de tous, elle est alors un vecteur d’espérance et cultive l’idée qu’il est possible de créer un monde meilleur, ce à quoi tous les hommes aspirent plus ou moins consciemment. Si, en plus, elle incite tout individu à se parfaire sur le plan individuel, elle contribue parallèlement à l’élévation des consciences, ce qui devrait être le but de tout projet de société. En dernière analyse, la valeur d’une utopie réside autant dans la noblesse des idéaux qu’elle porte en elle que dans le fait de savoir s’il est possible ou non de la réaliser, ce qui fit dire à Platon : « L’utopie est la société idéale. Peut-être est-il impossible de la réaliser sur Terre, mais c’est en elle qu’un sage doit placer tous ses espoirs. »

L'auteur 

Enseignant de formation, conférencier et auteur de plusieurs livres, Serge Toussaint est le Grand Maître de l'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

Commander le livre

Découvrez des extraits du livre

Découvrez des extraits du livre

Extrait du chapitre : LE PHILOSOPHE

 Nicolas Roerich avait donc sa philosophie personnelle, profondément spirituelle, qui intégrait les éléments du bouddhisme, de l’hindouisme, du panthéisme, de la théosophie, de la religion orthodoxe russe et même de la relativité. En tant que philosophie, la relativité tire ses racines des philosophies orientales, et tout particulièrement le jaïnisme et le bouddhisme. Du reste, Einstein écrivit à ce propos un article intitulé Religion and Science, qui parut dans le New York Times Magazine le 9 novembre 1930. Ouspensky, le grand philosophe russe contemporain de Roerich, adhérait à ce principe de « non-séparation » et de coexistence entre toutes les choses dans une quatrième dimension. Mais si Roerich était parfaitement convaincu du bien-fondé de la science, pour lui elle ne pouvait tout expliquer, et notamment les forces intérieures qui s’expriment au travers de l’art ou de la musique.

(…)

Lorsque Nicolas Roerich fut élu président suprême de la Ligue mondiale de la culture aux États-Unis, dans son discours d’introduction, il déclara devant le président de la nation et l’assemblée : « La culture est le reflet de la lumière. La culture est l’amour de l’humanité. La culture est comme un parfum ; elle est l’unité de la vie et de la beauté. Si l’on rassemble toutes les définitions de la culture, nous arrivons à la synthèse de la félicité, à l’autel de l’illumination et de la beauté constructive. […] L’humanité ne connaîtra aucune panacée plus élevée que la culture, car elle rassemble toutes les finalités de la créativité. […] La culture est dans son essence même au service de la lumière. Elle repose sur la beauté et la connaissance. Elle croît au travers des réalisations de la Sainte Hiérarchie de la Lumière. »

Extrait du chapitre : LE PACTE ROERICH ET LA BANNIERE DE LA PAIX

Cette noble idée, le professeur Roerich la développe ainsi dans une déclaration adressée au New York Times : « Par divers moyens, l’humanité cherche à établir une paix durable et au fond de leurs cœurs, les hommes comprennent que ces efforts annoncent une ère nouvelle. Ces promesses de l’avenir font paraître choquantes les discussions relatives aux mérites comparés d’engins de destruction, ou à la possibilité de remplacer les canons de deux cuirassés par un seul navire de guerre d’un type nouveau. Néanmoins, ne perdons pas courage : considérons que discuter un équilibre d’armements, c’est s’acheminer vers une paix mondiale qui régnera le jour où les créations lumineuses et joyeuses de l’intelligence auront dompté les instincts belliqueux de l’humanité. […] « Nous répétons souvent que la pierre angulaire de la civilisation de l’avenir repose sur la Beauté et le Savoir. Maintenant, nous devons transformer cette pensée en actes, et agir rapidement. […] En suivant cette voie, nous ferons un pas décisif vers l’harmonie universelle et la paix entre les nations. »

Extrait du chapitre : UN TALENT AUX MULTIPLES FACETTES

Les remarquables talents de Roerich vont faire merveille dans un autre domaine d’expression : celui des arts de la scène, où il excellera tout autant. Nicolas Roerich avait conçu ses premiers décors d’opéra pour la Walkyrie de Wagner en 1907. On ne les lui avait pas commandés et ils ne furent jamais exécutés pour la scène, mais la musique l’inspirait tant qu’il ne put résister à l’envie d’en imaginer l’expression visuelle. Il sentait que peinture et musique étaient intimement liées, car il était à même d’en percevoir les vibrations dans toute leur subtilité, et ce ressenti faisait merveille. Voici comment il décrivait la manière dont il trouvait les correspondances entre la musique d’un opéra ou d’un ballet et la tonalité du décor : « Je ne peins jamais les décors d’un opéra ou d’un ballet sans d’abord m’être intimement familiarisé à la fois avec le livret et la musique. J’étudie les deux en profondeur afin de saisir l’esprit de chacun d’eux, lequel se doit d’être le même pour que l’œuvre soit grande et durable. M’étant imprégné de l’idée centrale — l’inspira- tion qui est à l’origine de l’œuvre — et lui ayant permis de prendre possession de moi, j’entreprends alors d’exprimer dans ma peinture la même pensée, la même inspira- tion, qu’ont exprimé le compositeur et le librettiste dans la musique et le texte. J’éprouve une sympathie parti- culière pour la musique et, tout comme le compositeur choisit d’abord une certaine tonalité lorsqu’il écrit sa partition, de même je peins dans une certaine tonalité, ou peut-être devrais-je dire un leitmotiv de couleurs sur lequel je fonde tout mon travail2. » Les pièces, les opéras et les ballets dont il accepta de concevoir les décors et les costumes faisaient tous écho, d’une manière ou d’une autre, à la thématique, à l’esprit et à l’imagerie de ses tableaux : le monde primitif, le Moyen Âge, les contes et légendes du passé, de même qu’à l’authenticité du détail ethnographique, archéologique et architectural. Ainsi fut-il bien récompensé lorsqu’en 1921, la revue Kunst und Dekorazion (Art et Décoration) de Darmstadt, qui avait eu connaissance des décors de la Walkyrie, les qualifia comme « les plus beaux décors jamais réalisés pour un opéra de Wagner ».

Extrait du chapitre  : LE VOYAGE INITIATIQUE

Tout au long du périple, Nicolas Roerich, son épouse et leur fils avaient été instruits de nombreuses légendes ayant trait au bouddhisme ou à d’autres cultes anciens. À Srinagar leur fut rapportée par des musulmans une curieuse légende qui s’était répandue en Inde, au Ladakh et en Asie centrale, à propos du Christ, qu’ils appelaient Issa. D’après cette légende, le Christ ne serait pas mort sur la croix, ses disciples l’emmenèrent pour le soigner, puis le transportèrent à Srinagar, où il enseigna. Il serait mort dans cette cité et enterré dans le soubassement d’une maison privée. Depuis se produisaient des miracles et des arômes subtils parfumaient l’air. L’approche des monastères au Sikkim était en soi pour Roerich un véritable pèlerinage empreint de recueillement, c’était un voyage intérieur. La situation des saints édifices n’avait jamais été choisie au hasard et la montagne les abritait tel un écrin. Chaque sommet montagneux était couronné d’un magnifique mendong6 orné des roues de la vie et de textes de prières sculptés. Des niches servaient de sièges aux lamas et aux voyageurs qui voulaient méditer face à l’immensité. Le monastère de Tashiding était situé dans un site exceptionnel, sur un mont dominant une vaste vallée entourée de collines et de rochers fantastiques. Au centre s’élevait une montagne qui semblait inaccessible, la Pierre blanche, où avait été érigé l’édifice dont le nom signifiait « Vallée ouverte sur le ciel ». Là étaient cachés de nombreux trésors : livres sacrés, une pierre miraculeuse, des centaines d’images de Bouddha, l’amrita — l’élixir de vie —, ainsi qu’un ancien manuscrit, Le Voyage au Sikkim. Le monastère comportait deux temples situés l’un au-dessus de l’autre, le temple supérieur étant dédié à Bouddha, qui représente le ciel, et le temple inférieur à Padmasambhava, qui représente la terre.

 COMMANDER LE LIVRE

Michel Armengaud

Michel Armengaud

L'Atlantide : mythe ou réalité ?

Pourquoi ce choix d’un livre sur l’Atlantide ?

Le mystère de l’Atlantide me passionne depuis longtemps. Au départ je n’y voyais qu’un mythe, mais les lectures du Timée et du Critias modifièrent mon point de vue. A une époque où la carte du monde s’arrêtait au détroit de Gibraltar, Platon nous présente une description exacte de l’Océan Atlantique précisant la présence d’îles avant l’immense continent qui s’étend au-delà. Ces îles correspondent à celles de la mer des Caraïbes et le continent n’est autre que l’Amérique. Il précise que la Méditerranée est un port comparé à l’immensité de cet Océan. Comment Platon pouvait-il faire une telle description du monde atlantique alors qu’il nous est enseigné que l’Amérique n’a été découverte qu’en 1492 par Christophe Colomb ! Ainsi j’ai acquis l’intime conviction que la source égyptienne à laquelle se référait Platon était fiable. J’ai choisi d’écrire cet opuscule pour proposer des éléments de réflexion permettant d’apporter du crédit à la thèse de Platon.

Quelles difficultés avez-vous rencontré pour écrire ce livre ?

La principale difficulté, fut de sélectionner les documents les plus fiables afin de proposer une information à la fois concise et crédible. Des milliers d’ouvrages ayant été écrits sur l’Atlantide, il était nécessaire de privilégier les informations les plus sérieuses au regard de la tradition et de la science. Mon choix fut guidé par l’interprétation de ce que l’on entend par « civilisation évoluée ». Me référant à la conclusion de Platon, je n’abonde pas dans le sens d’un développement technologique. Ce qui aurait porté l’Atlantide à son apogée, ce serait sa Sagesse puisque tant que les Atlantes respectèrent l’ordre divin ils connurent la prospérité. J’ai donc retenu les arguments qui soutiennent cette thèse.

Qu’est-ce qui, à titre personnel, vous intéresse le plus dans ce sujet sur l’Atlantide ? Ce qui m’intéresse le plus, c’est la recherche des civilisations ayant conservé l’empreinte de la sagesse Atlante. C’est pourquoi j’ai choisi deux grands axes : l’Égypte ancienne et la civilisation mégalithique. Ces deux axes me permettent d’avoir d’une part le témoignage de la sagesse atlante à travers l’ancienne Égypte, et d’autre part l’empreinte des rescapés du cataclysme à travers l’architecture mégalithique. Car il faut bien se souvenir que selon le Critias, après avoir atteint son apogée cette civilisation a décliné, lorsque le « caractère humain » prédomina, et que la richesse devint un fardeau.

Quelles sont les principales ressemblances entre l’Atlantide et la civilisation moderne ?

Hélas je ne vois pas de grande ressemblance entre ces deux civilisations car si l’Atlantide était porteuse de sagesse, il est difficile d’en dire autant de notre société enlisée dans le matérialisme. Si la perte de la sagesse est la cause principale de la disparition de l’Atlantide, alors nous pouvons y voir une mise en garde pour l’humanité d’aujourd’hui qui se trouve à la croisée des chemins : « bien être » ou « beaucoup avoir » !

Quelles en sont les principales différences entre l'Atlantide et notre civilisation contemporaine ?

Il est difficile d’établir des différences car pour cela il faudrait connaître le vécu des hommes et des femmes Atlantes. De cette civilisation nous n’avons que les données fournies par Platon, mais il faut reconnaître que dans sa description il y a une part de mythe. Dans la mesure où la civilisation mégalithique et l’Égypte ancienne constituent des reflets de cette civilisation elles témoignent d’une connaissance géométrique, astronomique et surtout symbolique. Mais surtout, ces civilisations mettaient leurs connaissances au service de la spiritualité. L’architecture sacrée tant mégalithique qu’égyptienne est nécessairement l’œuvre d’une société organisée, certainement hiérarchisée : des hommes et des femmes capables de mettre en commun leurs capacités au service d’un même idéal. Il reste ensuite à chacun d’établir la différence avec notre monde où les valeurs fondamentales sont inversées : l’homme a été créé pour être aimé et les choses l’ont été pour être utilisées … Aujourd’hui, trop souvent les choses sont aimées et les hommes utilisés. Notre civilisation dépasse certainement le niveau scientifique et technologique des Atlantes, mais nous sommes probablement très loin de leur évolution sociale et spirituelle à l’apogée de leur civilisation.

A votre avis, l’Atlantide était-elle réellement une civilisation ? Peut-on, selon vous, en voir aujourd’hui des vestiges, et où ?

Je pense que l’Atlantide est réellement une civilisation, dont nous pouvons voir les vestiges en Égypte et à travers la civilisation mégalithique. Les réalisations architecturale les plus audacieuses ont défiées le temps et sont le témoignage de l’intérêt que cette civilisation accordait au sacré. Dans ces deux types d’architecture il fallait une société capable de s’unir pour de telles réalisations.

Pensez-vous qu’il existe quelque part, aujourd’hui, des « descendants » d’Atlantes ?

Si nous admettons le principe de la réincarnation, il est probable que les hommes et les femmes de cette époque se sont réincarnés pour poursuivre leur évolution spirituelle, au fil des siècles voire de millénaires. Alors rien n’interdit que des hommes et des femmes du XXIe siècle soient d’anciens atlantes.

La science permettra-t-elle, à votre avis, de résoudre un jour le mystère de l’Atlantide ?

Je pense que la science et particulièrement l’archéologie sous-marine permettront de lever le voile sur une civilisation engloutie, dans la mesure où les découvertes ne seront pas occultées. Si notre civilisation montre une décadence sur le plan éthique et spirituel avec les excès du matérialisme et du laïcisme, il faut être attentif à une certaine évolution des consciences qui prend forme et s’amplifie actuellement. Les médias préférant le bruit ; le bien est occulté, mais souvenons nous des paroles de Louis-Claude de Saint-Martin : le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit … Je pense que l’évolution spirituelle de l’humanité va amplifier son orientation vers des disciplines cognitives orientées vers le développement des facultés intuitives qui pourraient orienter l’archéologie vers la résolution du mystère. Je pense en particulier à la découverte et au déverrouillage de nouvelles chambres dans la pyramide de Khéops.

 Que voulez-vous transmettre à travers ce livre ?

Je souhaite participer à la restauration de la trame de l’histoire de l’humanité, car je pense que cette civilisation atlante est le maillon manquant entre l’homme de Cro-magnon et les civilisations égyptiennes, mégalithiques et probablement pré-incas de l’Amérique centrale… Les hommes de Cro-magnon de l’Europe occidentale avaient aussi atteint un certain degré d’évolution comme en témoignent leurs peintures rupestres (Altamira – Lascaux - Chauvet – Niaux…). Ils auraient suivi la deuxième route d’Hérodote en franchissant le détroit de Gibraltar. Les pré-Atlantes auraient suivi la troisième route d’Hérodote, via les Canaries, pour occuper l’énigmatique continent dont la clémence du climat aurait favorisé leur évolution. Mais surtout, à travers ce livre je souhaite participer à la réhabilitation du témoignage de Platon.

Quelques mots sur l'auteur :

Date et lieu de naissance : le 5 mai 1945 à Toulouse

Formation et titres :  Baccalauréat mathématique – École nationale de la Marine Marchande pour l’obtention du brevet de Capitaine au Long-cours. Navigation au long-cours pendant 12 ans puis Pilote maritime du port de Sète pendant 22 ans. Certificats d’études bibliques et théologiques à la Faculté de théologie de Toulouse.

Ouvrages déjà publiés :

L’Atlantide, mythe ou réalité – Diffusion rosicrucienne.

Le pèlerinage à Compostelle, une quête spirituelle – Diffusion rosicrucienne.

Orcival trésor médiéval – Éditions Aigle botté – Collection Traversées

L'OR VEGETAL

L'OR VEGETAL

L'or végétal (Capim Dourado) est une herbe unique au monde, avec une fleur blanche à tige de couleur dorée métallique. On la trouve dans une région du Brésil appelée Jalapao, dans l'état du Tocantins en plein coeur du Brésil. Lorsque les tiges de la plante arrivent à maturité et prennent leur couleur dorée, vient le temps de la cueillette, uniquement entre septembre et novembre, car le Brésil, très sensible à la préservation de son patrimoine, veille à la protection de cette herbe. Les communautés vivant dans les villages à proximité du territoire ont l'art de tisser cette plante de façon traditionnelle. Une petite entreprise française a décidé de valoriser ce magnifique produit.

La légende raconte

Au XVe siècle, le dernier roi inca, Atahualpa dut cacher le trésor des Incas dans un lieu secret, la conquête espagnole en Amérique du Sud faisant rage. Atahualpa demanda à ce que son trésor soit transformé en poudre d'or et confié au dieu du vent qui, d'un souffle, le transporta vers une plaine méconnue du Brésil et le redonna à la Terre-Mère, la Pachamama. Ainsi naquit en Amazonie une plante unique au monde.

or végétal - Atahualpa

Philosophie et valeurs

La petite entreprise française qui importe cet or végétal travaille main dans la main avec les artisans locaux, mettant un point d'honneur à contribuer à la conservation et au développement de cet artisanat d'exception. Elle s'est engagée sur quatre points fondamentaux : 

   – Respect éthique
   – Respect réglementaire
   – Respect commercial
   – Respect esthétique

Ainsi, elle s'est engagée dans des relations respectueuses des artisans locaux et de leurs conditions de travail. Les normes à l'exportation sont également respectées grace à l'absence de métaux toxiques dans les matériaux utilisés pour les fermoirs, garantis sans cadmium, sans nickel et sans plomb. L'engagement de cette entreprise porte aussi sur un contrôle de qualité respectueux de la manufacture des produits. Les bijoux sont réalisés sous le contrôle des artisans locaux.

UNE BREVE HISTOIRE DE L’ENCENS

UNE BREVE HISTOIRE DE L’ENCENS

Il semblerait que dès son éveil, l’homme ait été sensible aux végétaux pour leurs formes, leurs couleurs et leurs odeurs. Peut-être l’observation de l’écoulement de la sève des arbres fit-elle naître en lui l’idée de l’existence d’une énergie vitale qu’il pourrait incorporer, une fois brûlée, en la respirant.

Le premier usage connu d’aromates est mentionné dans une inscription de la onzième dynastie égyptienne, quand le roi Sankhara envoya une expédition à la recherche d’aromates jusqu’à la Mer Rouge et au pays de Punt, aujourd’hui appelé Ethiopie.

Chez les Sémites, l’usage de l’encens était également très répandu. Il était fait de différents bois odorants, comme le cyprès, le myrte, le cèdre et les herbes.

Yahvé Lui-même, dans le Code sacerdotal des Israëlites, en prescrit l’emploi : « Tu feras un autel pour faire fumer l’encens… Aaron fera fumer sur lui l’encens aromatique ».

Au cours des siècles, presque tous les cultes religieux incorporèrent l’usage des plantes dans leurs rites ; l’encens, résine aussi précieuse que l’or, cristallisait toutes les valeurs qui s’attachent aux fonctions sacrées : les Rois Mages ne l’offrirent-ils pas à l’Enfant-Roi de Bethléem ?

Ainsi, au fil du temps, les volutes d’encens qui s’élèvent vers le ciel escortèrent l’homme à chaque étape de sa vie et devinrent le symbole du lien qui unit le visible et l’invisible.

QU’EST-CE QUE L’ENCENS ?

A l’origine, le mot encens désignait la gomme résineuse produite par un arbre éthiopien, l’oliban, également appelé « Boswallia Carteri ».

De nos jours, il désigne un mélange de résines et d’huiles végétales que l’on calcine pour obtenir des petits grains qui, brûlés sur un charbon ardent, dégagent leur parfum spécifique.

La plupart des encens ont une base d’oliban, de myrrhe et de benjoin, mélangés à d’autres aromates. Cependant, le dosage et la composition exacte ne sont pas bien connus. Le secret de fabrication est précieusement gardé…

Ces résines peuvent aussi, après avoir été trempées dans des parfums et des huiles, être enroulées en quelque sorte, autour d’une baguette de bambou, donnant ainsi ce que l’on appelle communément des sticks.

LES PROPRIETES DE L’ENCENS

Dans l’Antiquité, parmi les offrandes que l’on retrouvait le plus souvent sur les autels, il y avait d’abord l’encens. Le mot encens se transcrit en égyptien « Sen Netjer », terme signifiant « rendre divin ». La fumée d’encens s’élevant dans les cieux semble emporter sur ses volutes les pensées de l’officiant vers le royaume divin.

Les encens sont traditionnellement classés en fonction de leurs affinités avec les quatre éléments (la Terre, l’Eau, l’Air et le Feu), mais aussi en fonction de l’astrologie : chaque plante (et sa résine) capterait et condenserait des influences planétaires spécifiques.

L’encens peut devenir pour chacun de nous le support grâce auquel s’opérera l’alchimie spirituelle qui permettra à notre être intérieur d’élever ses prières et ses louanges vers le plan divin.

Un encens devrait donc être soigneusement choisi avant d’être utilisé, le choix dépendant des propriétés qu’il possède et des effets que son parfum produit sur nous.

COMMENT UTILISER L’ENCENS

Encens en grains et en poudre 

  • Prendre une pastille de charbon (ou une moitié selon le volume de la pièce)
  • Allumer le charbon, le déposer dans une coupelle aérée en laiton à pied afin d’éviter l’échauffement du meuble.
  • Attendre que les étincelles parcourent le charbon en totalité
  • Déposer alors sur le charbon une petite pincée d’encens. La fumée commence alors à se dégager.
  • Il est conseillé de ne pas rajouter trop d’encens pour que le charbon ne soit pas étouffé et afin d’éviter un excès de fumée.

Encens rosicrucien en cubes 

Cet encens s’utilise sans charbon

  • Prendre un cube et enflammer l’extrémité.
  • Eteindre la flamme au bout de 30 à 40 secondes. Le bâtonnet continuera alors à se consumer par lui-même.
  • Pour arrêter la combustion en cours d’un cube, il suffit d’écraser délicatement son extrémité. Il pourra alors être réutilisé ultérieurement.

Encens en sticks

  • Prendre un stick. Enflammer l’extrémité.
  • Eteindre la flamme au bout de 10 secondes environ.
  • Pour arrêter la combustion en cours, écraser délicatement l’extrémité du stick

La boutique drc

Port offert (France)  à partir de 95€ Port offert (France)
à partir de 95€
 jours pour changer d'avis jours pour
changer d'avis
Paiement sécurisé Paiement
sécurisé
Livraison rapide Livraison rapide
Découvrez le catalogue 2020/2021

Découvrez le catalogue 2020/2021

Offrir et recevoir un présent, c'est un peu de lumière qui voyage...

En savoir plus

L'ENCENS

L'ENCENS

Sa fabrication, son utilisation mystique

L'or végétal (Capim Dourado)

L'or végétal (Capim Dourado)

Une herbe unique au monde...

J'accepte

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. en poursuivant votre navigation sur le site, vous accepter les cookies